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NOTRE LAC-À-L’ÉPAULE : UN RÉEL MOMENT DE COMMUNION AU SEIN L’ÉQUIPE

NOTRE LAC-À-L’ÉPAULE :

UN RÉEL MOMENT DE COMMUNION AU SEIN L’ÉQUIPE

 

Les deux magnifiques journées du 1er et 2 février ont été meublées par le lac-à-l’épaule de l’équipe du centre d’emploi pour femme le PONT, La force des femmes en emploi.

Comme dit une citation de l’époque Romaine avec le poète Sublilius Syrus : « Le temps de la réflexion est une économie de temps. » Une fois par année, c’est tout à fait vital pour l’organisation de prendre ce temps de réflexion, ce temps de vivre en équipe une expérience révélatrice et inspirante, dont elle ressort toujours plus revigorée, connectée comme équipe et plus motivée que jamais pour relever les défis présents et à venir du PONT.

 

 

UN PEU D’HISTOIRE

 

L’expression « tenir unlac-à-l’épaule », passa à la postérité pour désigner une rencontre importante tenue à l’écart, souvent dans un endroit naturel et vivifiant, au cours de laquelle les participants se réunissent pour définir de grandes orientations, s’entendre sur des actions à entreprendre, faire le point ou se ressourcer. Peu de gens savent que cette expression prend son origine dans le parc national de la Jacques-Cartier au Québec. C'est suite à des rencontres d'importance tenues au pavillon du lac à l'Épaule par des ministres que le lac y donna son nom. Le terme peut s'appliquer aussi bien à un parti politique qu'à une entreprise ou à toute autre organisation.

 

Plus en détails c’est la réunion du conseil des ministres de Jean Lesage, qui a eu lieu les 4 et 5 septembre 1962 au camp de pêche du lac à l'Épaule, situé en effet aujourd'hui dans le Parc national de la Jacques-Cartier. Cette réunion, où a été décidée entre autres la nationalisation de l'électricité, est considérée comme un des temps forts de la Révolution tranquille. Le lac à l'Épaule est également le lieu où Roosevelt et Churchill se sont retirés à l'occasion de la Conférence de Québec tenue du 17 au 24 août 1943, pour mener leurs discussions sur la poursuite de la deuxième guerre mondiale.

 

LE LAC-À-L’ÉPAULE DANS LES LOCAUX DU PONT

 

 

Auparavant prévu dans un lieu de ressourcement et isolé de nos bureaux, l’équipe a finalement choisi de le tenir dans nos locaux compte tenu des mesures de confinement et surtout de fermeture des lieux touristiques d’hébergement.

Heureusement nos organisatrices ont réussi à créer un environnement propice à une atmosphère de lac-à-l’épaule. « On a oublié qu’on était au bureau! », ont remarqué plus d’une.

Un bel esprit d’équipe, d’une équipe unie et solidaire au-delà du travail c’est primordial au PONT. Dans le même ordre d’idées, nous tenons des rencontres hebdomadaires d’équipe pour parler de nos projets, nous utilisons autant le présentiel que le virtuel pour communiquer, échanger des nouvelles et prévenir l’équipe de nos absences du bureau, le logiciel ACT qui est la base de données de nos agenda respectifs aide à cette communication interne. Nous mangeons ensemble à la salle commune de diner chaque fois que c’est possible, et nous prenons des marches santé pour celles qui le peuvent, nous célébrons les anniversaires de naissance et ceux d’arrivée au PONT… Nous faisons aussi notre possible pour créer un milieu libre de parole afin de nous entraider autant professionnellement qu’humainement, parce que nous savons que l’entraide, l’authenticité, l’engagement et le respect ces valeurs propres au POINT sont essentielles pour bâtir une équipe solide, basée sur la confiance au cœur de l’organisation et avec nos clientes et collaborateurs.

 

 VOICI CE QUI S’EST PASSÉ :

 

 

Le lieu : Les locaux du PONT rendus davantage inspirants par la petite musique d’ambiance qui offrait un air de relaxation. Malgré la présence des plexiglass et du port du masque pour respecter les mesures sanitaires, l’énergie chaleureuse, accueillante et ouverte à passer de moments magiques était au rendez-vous.

La joie de vivre de la directrice générale qui a ouvert la première journée par un jeu brise-glace fut toute suite contagieuse. Sa perruque bleue qui faisait penser à la mère Simpson nous rappelait un environnement animé, enjoué et authentique où chacune pouvait être elle-même.

 

Les discussions : parler des vraies affaires 

 

Sans aucune autre réunion ni cellulaire pour nous distraire, nous avons pu passer du temps à explorer où se situe l’organisation en ce moment et où nous voulons l’amener. Nous avons parlé sans faux-fuyants de nos bons et moins bons coups, de nos forces et faiblesses. Notre directrice a exposé sa vision pour certains programmes de nos ententes, et nous avons lancé des idées sur les façons de la concrétiser. Nous avons parlé programmes, clientèle, la situation sociale actuelle notamment en ce qui concerne l’évolution du marché du travail; nous avons parlé d’emploi et de la vitesse de changement des différents secteurs d’activités dus à la pandémie. Nous avons répondu à des questions quant aux enjeux de nos programmes et de nos clientes, fait des propositions, dans le cadre d’échanges ouverts, et proposé des solutions pour l’élaboration d’un plan d’action pour aborder les préoccupations exprimées.

 

La bouffe : Merci Véronique! Nous avons dégusté des mets savoureux de chez bouffe-elles, le traiteur de l’organisme Comsep. Notre adjointe administrative nous a permis de choisir à l’avance ce qu’on souhaitait manger à diner pour les deux journées. Et le tout est arrivé identifié au nom de chacune. Toutes, étions satisfaites et rassasiées. Ce ne serait pas fortuit d’ajouter qu’à ce lac-à-l’épaule à l’interne, nous avons beaucoup trop mangé. Les collations copieuses, le festival de sucre. Au point que lorsque j’ai ramené quelques sucreries chez-moi à la maison, ma fille de 8 ans m’a dit : « Maman c’est cool travailler au PONT, il y’a beaucoup de bonbons. (…) Oui ma fille, le fruit ne tombe pas loin de l’arbre, maman a aimé les gâteries sucrées de ce lac-à-l’épaule. Mon coup de cœur, ce chocolat chaud réconfortant de l’après-midi, à l’odeur pure du cacao et si corsé, avec une grosse guimauve.

 

 

La seconde journée : La grosse journée des pistes de solutions et l’amorce du plan d’action pour les programmes

 

 

 La danse d’expression africaine nous a visité! Malgré la semaine de gros froid, mère nature nous a gratifié une journée agréable pour mettre le nez dehors. Nous avons pratiqué le cri tribal de réjouissance de notre collègue Elvire et dansé au rythme populaire de « Jérusalem » version Le PONT avec des pochettes de toutes les couleurs, symbole de ce PONT ouvert à toutes les femmes quelques soient leur histoire, leur provenance, leur âge (…)

Et ce jeu du mime à deviner…et cet autre défi de prendre une marche en groupe avec ces lunettes en cœur rouge.(…)

Toutes ensemble, une façon assez authentique de consolider notre équipe. Les membres de l’équipe ont connecté et se sont concentrées pour trouver des solutions ensemble pour le PONT qui célèbre cette année son quarantième. C’était une journée magnifique avec un panorama à couper le souffle.

 

LE MOT DE LA FIN

 

 

Le mot de la fin a été une note quasi parfaite à la cheffe de fil de l’organisme, notre directrice générale, Annie Brassard qui a su avec sa bonne humeur et son belle énergie positive et contagieuse tenir le bateau jusqu’à destination. L’horaire, le programme et les sujets ont été respectés. La modératrice du temps notre TS et conseillère en emploi y a veillé méticuleusement. Nous avons au final, rapporté cette inspiration des unes et des autres avec nous et sommes impatientes de poursuivre sur notre belle lancée. Mais surtout, nous avons tissé des liens encore plus solides en tant qu’équipe et savons qu’ensemble, nous pouvons réaliser de grandes choses! 40 ans, ce n’est pas rien. Le PONT confirme sa notoriété et sa mission comme seul centre d’emploi pour femme en Mauricie qui contribue à l’intégration des femmes au marché du travail, ainsi qu’à leur retour et leur maintien en emploi, dans tous les secteurs, traditionnels ou non. Et sa vision d’être la référence en intégration et maintien des femmes en emploi pour toute la Mauricie. Grâce à son approche globale, son expertise multidisciplinaire, et sa capacité d’accompagnement personnalisée.

 

 

Enfin, toutes les femmes sans distinction aucune, sont les bienvenues au PONT, pour trouver un emploi qui leur ressemble et dans lequel elles pourront s’épanouir pleinement.

 

 

Le marché du travail évolue, Les temps évoluent

Les façons de faire changent, Les besoins des femmes changent

La demande des femmes évolue, Nos clientes évoluent

Le PONT s’adapte et demeure présent pour elles autant en présenti’ELLES qu’en virtu’ELLES.

 

NOTRE ENGAGEMENT PLUS QUE FERVANT

 L’équipe du PONT encourage chaque femme à reconnaître sa propre valeur et à atteindre son plein potentiel. Elle fournit l’accompagnement et les outils nécessaires à son développement et à son autonomie. Ultimement, elle lui permet d’intégrer un emploi dans lequel elle pourra s’épanouir et assure un suivi qui favorisera son maintien en poste.

 

 

NOS SIX PILIERS

 

1. Soutenir le développement de chaque personne

2. S’engager pour la réussite des femmes

3. Appliquer les meilleures pratiques d’accompagnement

4. Assurer une veille des tendances du marché du travail

5. Maximiser l’apport des collaborations et des partenariats

6. Maintenir un lien constructif avec les employeurs

 

 

NOTRE SIGNATURE : Et nous signons désormais :

La force des femmes en emploi.

 

Par Elvire B. Toffa agente de developpement et communication

 

L’AMBASSADRICE LE PONT / CFP QUALITECH SAMANTHA BOUCHER, SE LIVRE À NOUS DANS UNE ENTREVUE POUR NOTRE JOURNAL DE BORD LE PONT

L’AMBASSADRICE LE PONT/ cfp qualitech SAMANTHA BOUCHER, SE LIVRE À NOUS DANS UNE ENTREVUE POUR NOTRE JOURNAL DE BORD LE PONT

 

 

« J’aimerais percer le plus loin et le plus haut possible dans le métier dans lequel je suis sur le point de terminer, électricienne.» Samantha Boucher Ambassadrice Le PONT/CFP Qualitech

 

 

Le PONT : Parle-nous un peu de toi.

SB : Je m’appelle Samantha Boucher et j’ai 27 ans. Je suis quelqu’un de très énergique qui adore les gens.

 

Le PONT :   Quelles sont tes plus grands rêves ?

SB : Mes plus grands rêves seraient en premier lieu, de pouvoir avoir un ranch avec ma maison car l’équitation est ma plus grande passion. En deuxième lieu, de pouvoir recommencer à voyager fréquemment car depuis 4 ans et plus ma situation financière ne me le permet pas. Dernièrement, j’aimerais percer le plus loin/haut possible dans le métier dans lequel je suis sur le point de terminer, électricienne.

 

Le PONT :   Quelles sont tes plus grandes forces qui ont contribué à ton choix de métier selon toi?

SB. La polyvalence et ma rapidité d’apprentissage. J’ai toujours été quelqu’un qui a essayé plusieurs métiers/domaines. Cela m’a clairement aidé à avoir une aide à tenter d’autres métiers dont celui d’électricité que je suis en train de compléter.

 

Le PONT : Où te vois-tu dans les cinq prochaines années?

SB : Je suis quelqu’un qui voit les choses en grand et qui vise haut, donc c’est avec certitude que je me vois dans une compagnie renommée ou même Hydro-Québec.

Le PONT :  "Qu'est-ce que tu considères comme ta plus grande réussite professionnelle ?"

SB : Je ne suis pas encore sur le terrain comme électricienne, mais auparavant, ma plus grande réussite professionnelle est d’avoir accompli 3 saisons dans une compagnie de pavage en Alberta. Ce fût très physique et dure pour le moral, mais je n’ai jamais baissé les bras.

 

Le PONT :   "Qu'est-ce que tu aimes faire en dehors du travail ?"

SB : Comme j'ai mentionné plus haut, j'adore les gens donc mes sorties avec mes ami(e)s sont très importantes. Que ce soit une fin de semaine de camping, aller voir un spectacle, une sortie de sacoche, un 5 à 7 etc. Par-dessus tout, il ne faut jamais oublier de prendre du temps pour soi-même, car c'est une chose qu’on peut avoir tendance à oublier.

 

Le PONT :   Que peux-tu dire à une jeune femme qui se cherche encore dans son choix de carrière? Les métiers non-traditionnels sont-ils une option à vraiment considérer?

SB : Tant qu’on essaie pas on ne peut pas savoir. Que ce soit homme ou femme, on a tous la capacité d’apprendre et d’exécuter chaque métier avec la formation adéquate et les techniques nécessaires apprises. Donc pourquoi pas le considérer?

 

Le PONT: Ton dernier mot?

SB : Garder confiance lors de vos études. Nous sommes notre pire critique et c’est facile de venir douter de nos propres capacités. Reste positive et rappelle-toi pourquoi tu l’as fait

 

 

Merci infiniment à Samantha Boucher Ambassadrice Le PONT/CFP Qualitech de nous partager ce bout inspirant de son parcours comme jeune femme épanouie et déterminée dans son parcours dans un métier non-trad comme l’électricité. Sûrement qu’elle est une inspiration pour d’autres femmes qui se cherchent encore une voie de métier.

JANIK FERLAND RIENDEAU, AMBASSADRICE LE PONT/CFP QUALITECH, NOUS LIVRE UN BOUT DE SON PARCOURS

 Janik Ferland Riendeau, Ambassadrice Le PONT/CFP Qualitech nous livre un bout de son parcours

 

 

Le PONT :           "Parle-moi un peu de toi."

 

Je suis une fille de la campagne ayant grandi dans une ferme maraîchère et je suis plus tard déménagée en Mauricie pour me rapprocher de la nature. Le temps passé en plein air me permet de me ressourcer. Artiste dans l’âme j’adore peindre des portraits d’animaux dans des décors de flore québécoise. Je suis très curieuse, j’adore apprendre et comprendre le fonctionnement ou le raisonnement derrière chaque phénomène.

 

Le PONT :           « Quelles sont tes plus grands rêves ? »

 

Mon plus grand rêve est de pouvoir vivre librement et sans tracas. Effectuer un travail sans stress dans lequel je peux m’épanouir, mais qui répondra à mes besoins financiers. J’ai toujours voulu une petite maison isolée dans la nature pour y demeurer avec mes animaux et y vivre mes passions et loisirs. Cela n’est pas un rêve extravagant, mais c’est le mien et je sens que j’y arriverai.

 

Le PONT :           « Quelles sont tes plus grandes forces qui ont contribué à ton choix de métier selon toi?

 

Ma dextérité manuelle fût un grand avantage pour moi lors de mon choix de métier, car dès mes premiers essais à la soudure j’ai pu obtenir un résultat intéressant, ce qui me donna la piqûre. C’est définitivement un pré-requis pour l’emploi. Ma minutie et mon sens de l’analyse m’ont également encouragé à poursuivre dans le domaine.

 

Le PONT :     .                   "Où te vois-tu dans cinq ans?"

 

Je me vois en tant que soudeuse toujours à l’emploi de la même entreprise que j’adore. L’ambiance de travail y est géniale, les collègues sont encourageants et l’ouvrage est diversifié. J’espère donc y travailler un bon moment. D’ici là j’aurai aiguisé mes compétences et aptitudes et je sais que j’aurai une grande fierté de mes accomplissements.

 

 

 

Le PONT :           "Qu'est-ce que vous considérez comme votre plus grande réussite professionnelle ?"

 

Déjà être à l’emploi dans mon domaine alors que mon cours n’est pas terminé. Bien que je n'ai pas encore complété tous les modules de mon DEP, je suis déjà engagée dans un atelier de fabrication et mon travail est grandement apprécié. Je mène déjà mes propres projets et j’ai la confiance de mon employeur pour ce faire.

 

Le PONT :     .                   "Qu'est-ce que tu aimes faire en dehors du travail ?"

 

J’adore passer du temps en plein air avec mes chiens. Je prends de longue marche en forêt avec eux et je fais également plusieurs sports en leur compagnie, tel que du vélo, du ski et même un peu de mushing. J’ai également un compagnon équin que j’adore visiter à l’écurie de mes parents. Lors de moment plus calme j’aime bien  peindre à l’acrylique et faire diverses créations artistiques.

 

Le PONT :           Que peux-tu dire à une jeune femme qui se cherche encore dans son choix de carrière? Les métiers non-trad sont-ils une option à vraiment considérer?

 

 

Les métiers non-trad sont définitivement une option à considérer. Je les vois comme un retour aux sources. Ces métiers font en sorte de nous sortir de nos pensées et d’utiliser nos mains. En rentrant à l’atelier ou sur le chantier on oublie immédiatement nos tracas et on se plonge dans le ‘’faire’’. De plus, je crois qu’apprendre un métier non-trad est un immense atout pour une femme dans sa vie de tous les jours, car elle y apprendra plusieurs notions utiles lui permettant d’être plus autonome. Réparation à la maison!

 

 

Le PONT :           Ton dernier mot

 

Il est important d’être à l’écoute de soi-même et de ne jamais négliger nos besoins. Il ne faut pas avoir peur du changement, faites-en un positif!

 

*On a su récemment que Janik s'est méritée aussi la bourse «Chapeau les filles!» pour les étudiantes en non-traditionnelles. Bravo Janik, Ambassadrice Le PONT/CFP Qualitech de nous partager ce bout inspirant de son parcours comme jeune femme épanouie et déterminée dans son parcours dans un métier non-trad comme le soudage-montage. Sûrement qu’elle est une inspiration pour d’autres femmes qui se cherchent encore une voie de métier. L'équipe du PONT, la force des femmes en emploi est fière de toi!

 

Propos recueillis par Elvire B Toffa

Agente de développement et communication

etoffa@centrelepont.com